Oh ! je suis triste du départ du poète niçois qui savait si bien manier la plume, avec courtoisie et humour.<br />
Je vous adresse mes sincères condoléances.
Nooooon !!! Et dire que je ne l'avais plus contacté depuis quelques temps, un peu par manque de temps, un peu par flemme, un peu par manque d'inspiration devant ce pays déliquescent et un peu par négligence. Quelle douche froide ! Quelle impression d'injustice ! J'aurai encore longtemps le son de cette voix toujours empreinte de l'accent de sa Nice bien aimée. On est passé, sans se voir, par des routes similaires mais hélas, nos chemins ne se croiseront jamais ... ailleurs peut-être ... A di sias mon ami virtuel et toutes mes condoléances à tes proches
J'avais l'impression de connaitre un peu votre papa à travers nos échanges sur les blogs . Ma peine est profonde...<br />
Merci à vous d'avoir prévenu ses amis blogueurs et acceptez mes très sincères condoléances.<br />
Jean Claude Mazaud
Je suis triste. Marc et moi nous contactions tous les jours, pas seulement via nos blogs, mais également par messagerie. Il m'avait demandé de lui rendre visite dans son nouvel appartement. Et je m'y préparais. La vie en a décidé autrement. Adieu Marc, tu reposes en paix désormais, mais quelle tristesse que tu n'aies pu jouir plus longtemps de la vue sur l'étang de Thau, de cette nouvelle vie pour laquelle tu avais tant de projets et d'espoirs. Ta voix s'est éteinte sans avertir qui que ce soit. Je songe à ta famille. Tu resteras l'ami jamais rencontré, ce compagnon alerte et vivant, délicieusement poète. Tu me manques. Je reviendrai te lire car je ne veux pas t'oublier.